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Oliveraie vous allez, élagage vous trouvez. Les risques en période de changement climatique

La taille est une pratique agronomique très importante qui dépend essentiellement de la productivité d’une oliveraie. Aujourd’hui, la gestion des mauvaises coupes signifie provoquer un déséquilibre végétatif-productif, minant la rentabilité de la plante. Le “climat fou” nécessite des réflexions sur l’âge, le tour et l’intensité de l’élagage.

Le changement climatique nous oblige à reconsidérer de nombreuses acquisitions technico-scientifiques, pour toutes les pratiques agronomiques, y compris la taille.
En fait, l’impact que le changement climatique peut avoir sur des aspects fondamentaux tels que l’âge, l’évolution et l’intensité de l’élagage est souvent sous-estimé.
Entre les hivers doux et les gelées précoces ou tardives, les étés frais ou très chauds, la sécheresse dominante, l’équilibre végétatif-productif de l’olivier est mis à l’épreuve, notamment en culture sèche.
Faire de mauvais choix dans l’élagage peut générer des déséquilibres supplémentaires qui réduisent considérablement la productivité.
N’étant pas en mesure de s’appuyer sur l’expérience du passé, nous devons également reconsidérer les acquisitions scientifiques que nous avons considérées comme consolidées, à partir de la physiologie de la plante.

Période de taille

Les hivers doux permettent d’intervenir avec des coupes sans risques excessifs, liées à une baisse de température pouvant compromettre la fonctionnalité de l’arbre entier, des branches ou des branches.
Nonobstant le risque de gelées soudaines, toujours possible, les facteurs à prendre en compte sont une avance excessive du réveil végétatif et une diffusion plus facile des maladies fongiques et bactériennes en raison de la taille. Une avancée excessive de l’éveil végétatif expose au risque que la nouvelle végétation puisse être compromise même par des températures pas trop basses, autour de zéro degré. Le compromis de nouvelles pousses, ainsi que de devenir un gaspillage de ressources pour la plante, peut provoquer une luxuriance végétative limitée à l’étape post-gel, créant ainsi le potentiel pour un faible potentiel de production pour l’année suivante.
De plus, lors d’hivers particulièrement doux, il n’est pas rare de trouver des plantes encore “en jus”, c’est-à-dire avec de la lymphe coulant dans les pots. Avec des températures douces, en présence d’ une activité lymphocytaire, la possibilité d’infections fongiques, la lèpre ou la tache des feuilles d’olivier et de bactéries, de la gale, augmente de façon significative parce que ces agents pathogènes ne sont pas limités ni par des facteurs thermiques , ni de faible humidité, ce qui permet la prolifération.
Une attention particulière aux conditions phytopathologiques de l’olivier est nécessaire avant l’intervention de cesorio, pour évaluer le moment le plus opportun pour la taille, en relation avec d’éventuels traitements phytosanitaires.

Tour d’élagage

Les changements d’élagage les plus populaires pour l’oléiculture sont annuels, bisannuels et triennaux. On ne peut d’ailleurs pas parler de gestion de la taille mais seulement d’interventions visant à préserver la culture, souvent pour la seule satisfaction des exigences de conditionnalité de la politique agricole communautaire.
Dans un environnement de changement climatique, le changement d’élagage idéal serait l’annuel, compte tenu de l’adaptabilité extrême et de la flexibilité des conditions météorologiques et climatiques qui varient d’une année à l’autre. Il peut en effet être plus gérer judicieusement l’équilibre productif végétatif de l’olivier, avec des interventions ciblées et variables d’intensité en fonction de la charge de fruits et avait prévu, ainsi que la dynamique de la croissance végétative de l’année écoulée. Il est clair que, pour réduire l’alternance, il sera nécessaire d’équilibrer la croissance végétative et la fructification, pouvoir élaguer plus vigoureusement quand il est prévu le millésime de charge, et avec plus de parcimonie quand il se décharge. En effet, dans l’année de charge, en réduisant les branches fructifères, le potentiel productif diminuera, mais favorisera une luxuriance végétative utile pour le l’année prochaine. Le contraire dans l’année de décharge.
Dans le cas de postes biennaux ou triennaux, il faudra agir avec plus de prudence, en modifiant leurs plans si nécessaire. Après des années particulièrement défavorables, dans lesquelles la croissance végétative a été minime, vous pouvez également choisir de sauter le changement d’élagage, afin de ne pas réduire excessivement le potentiel productif. Après millésimes particulièrement adaptés à une vigueur végétative en plein essor, elle, même si le tour est pas respectée, intervenir afin d’éviter une forte charge de la production , mais une croissance végétative mince utile d’apporter les fruits de l’année suivante.
La flexibilité et l’adaptabilité dans les changements d’élagage sont essentielles.

Intensité d’élagage

Une attention particulière doit être accordée à l’intensité de l’élagage. Malgré le fait que les interventions cesori drastiques doivent se limiter à la taille d’être réforme conseillé, pour la taille normale de la production, les risques liés à la taille doit intense mais bien considérer (coupe de plus de 50% de la fructueuse frondes), en essayant d’allonger le tour taille autant que possible. Dans ces cas, le but est d’obtenir une production moyenne, dans les trois-quatre ans, comparable à celle d’un système géré par une taille annuelle ou biennale, même si les tendances de la charge et de télécharger beaucoup plus prononcée. Evidemment le risque d’une telle gestion est encouru depuis des années ou particulièrement favorable à la végétation, avec le risque d’apparition de caractères juvéniles et une reprise de production plus lente, ou dans des années défavorables,
De même, nous devons être conscients des risques associés à la non-taille, ou l’élagage trop léger (couper moins de 10-15% de la fronde de fructification). Sur les plantes particulièrement luxuriantes, le risque est d’avoir une couronne excessivement épaisse, avec une augmentation des maladies fongiques et des ombrages qui empêchent une bonne floraison et une bonne mise à fruit. Il est utile de se souvenir de l’ancienne règle, toujours valable, que l’olivier a besoin d’air et de lumière pour produire au mieux.
Il est évident que cela ne soit pas censé être l’intensité moyenne de la taille de louange (de coupe de 20 à 30% du portant frondes), mais seulement une indication que l’intensité de la taille peut et doit varier en fonction des conditions météorologiques Vintage passé et ceux prévus dans le courant, ainsi que la charge de production passée et attendue.
Il n’est plus possible d’appliquer une recette égale dans toutes les circonstances, pour tous les oliveraies, et pour toutes les variétés, mais doit pouvoir varier et moduler en fonction de la spécificité de chaque plante.

Agriscoop
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