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Croissance végétative lente pour l’olivier, erreurs à éviter

Dans de nombreuses régions, en particulier celles touchées par le gel, la croissance végétative est très lente et plus lente. Blâme pour les dommages aux tissus verts, souvent non manifestes, causés par le froid mais aussi par le stress hydrique causé par Burian. Trop de hâte peut signifier compromettre l’équilibre végétatif-productif de l’olivier, avec des conséquences négatives aussi pour l’année à venir.

Les oliveraies des régions touchées par le froid hivernal se rétablissent très lentement, alarmant les oléiculteurs.
Le bourgeonnement, en effet, a commencé plus tard que d’habitude et se déroule très lentement, manifestement symptôme que les dommages aux tissus verts, pas toujours manifestes, étaient assez intenses.
À ceux-ci, cependant, nous pouvons ajouter un autre facteur, peu considéré, à savoir le stress hydrique causé par les conditions météorologiques des dernières semaines.
Selon une étude de l’Université de Madrid, en effet, lorsque la température du sol descend en dessous de 6,5 degrés, une forte résistance au mouvement de l’eau du sol vers les racines est produite. Si l’on ajoute à cela qu’une grande vitesse du vent et une faible humidité relative peut conduire à des phénomènes de séchage et les tissus foliaires verts, on constate qu’un autre phénomène, certains moins important que le gel par lui-même, peut-être influencé la reprise végétative olive. De même que pour ce qui se passe après un été sec, il peut falloir du temps pour que les tissus déshydratés reprennent leur turgescence et leur efficacité maximale.

La question reste de savoir quelles mesures sont les mieux adaptées dans des cas similaires.

Tout d’abord, une fertilisation azotée abondante n’est pas recommandéequi, en plus de risquer de provoquer une décompensation végétative-productive, peut encore stresser la plante dans une phase délicate de rééquilibrage physiologique et métabolique après stress hivernal. Il serait encore préférable de diviser la fertilisation d’azote dans deux à trois interventions, favorisant des formulations effet prêt, tels que le nitrate d’ammonium, seulement dans la phase initiale, et préfèrent les plus à effet lent, tel que l’urée. Il est également utile de se souvenir qu’une éventuelle fertilisation azotée abondante peut retarder l’émission des boutons floraux et des petits, en la déplaçant quelques jours et en l’amenant à la mi-juin, plus exposée aux vagues de chaleur.

A ce stade, alors, il est conseillé de procéder à une nouvelle taille , conçu pour éliminer les frondes qui semble compromise (sinon pour les interventions sur des structures telles que des branches ou visiblement endommagées branches) reportent l’ été telles interventions, lorsque la plante a trouvé sa propre équilibre et donc, même visuellement, il est possible d’identifier les parties des cheveux maintenant vraiment secs. Aujourd’hui, en effet, le risque sérieux est d’éliminer des portions significatives de feuilles mais des feuilles encore vitales, qui peuvent alors émettre des pousses et donc une nouvelle surface photosynthétique en très peu de temps.

Cependant, à ce stade, il est très important de veiller à ce que la plante ait la plus grande disponibilité en eau , afin que les tissus puissent toujours être suffisamment hydratés, sans déficits pouvant ralentir davantage la récupération végétative.

Enfin, il est conseillé de surveiller attentivement les symptômes sur les feuilles en distinguant la nécrose causée par le froid, souvent apicale ou protragante de l’apex au centre de la feuille, d’éventuelles maladies fongiques , en premier lieu l’œil de paon, qui ils peuvent avoir bénéficié de blessures possibles, même microscopiques, causées par le froid. Dans ces cas, à une distance sûre de la floraison, il est possible de procéder à des traitements au cuivre qui ne peuvent cependant pas être effectués à des doses élevées (> 350 mg / hl) mais à une concentration plus faible, pour éviter l’effet phytotoxique. de la surface photosynthétique.

L’erreur la plus grave qui puisse être commise est donc de vouloir récupérer l’olivier en très peu de temps, avec des interventions qui, au contraire, peuvent provoquer des déséquilibres.
L’étoile polaire, dans cette période, est la sauvegarde, autant que possible, de la plus grande surface photosynthétique , et part donc, en protégeant la santé de la plante et en assurant un approvisionnement en eau et nutritionnel approprié.

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